Qui se cachait derrière la machine à rédiger des mémoires d’université ?
Notes :
À la tête de l’entreprise impliquée dans un scandale de fraude académique à grande échelle, une femme d’affaires née en Chine. Ce personnage entreprenant âgé de 30 ans s’est servi de son diplôme comptable pour créer un lucratif service de rédaction pour des tiers, baptisé MyMaster. Ce faisant, MyMaster a engrangé au moins 160 000 dollars en 2014 en échange de plus de 900 devoirs frauduleux remis à des élèves prêts à débourser jusqu’à 1 000 dollars pour ce travail.