Mettre fin au fléau du plagiat
Notes :
Dix étudiants tanzaniens sur 15 reconnaissent avoir régulièrement pratiqué le plagiat au nez et à la barbe de leurs superviseurs. Ils ont recouru à ce moyen frauduleux pour obtenir un diplôme, soit parce que leurs enseignants n’avaient pas le temps de porter un regard critique sur leur travail, soit parce les enseignants, bien conscients qu’il y avait plagiat, en profitaient pour obtenir des pots-de-vin. Selon un professeur de la Tumaini University Makumira, certains de ses collègues attribuent ou approuvent des projets qui sont déjà documentés dans les bibliothèques de l’université.