Le marché noir des travaux universitaires : l’inquiétude des éditeurs

Notes :

Le mouvement en faveur du libre accès est né de l’idée que des travaux de recherche financés sur fonds publics devaient être accessibles à tous. Des milliers de revues sont accessibles librement mais rares ont le prestige voulu pour les universités. S’ils veulent faire carrière, les chercheurs ne peuvent pas faire l’économie de publier leurs articles dans des revues prestigieuses, même s’ils n’ont pas toujours les moyens de lire leurs propres travaux. La plupart déploient des trésors d’ingéniosité pour consulter les articles sans avoir à débourser les quelque 30 dollars de droits de consultation imposés par la plupart des éditeurs.