Lancement du premier réseau africain d'intégrité de la recherche
Notes :
Une étude récente menée au Kenya a révélé que 68 % des personnes interrogées ont commis une forme d'inconduite, tandis que 36 % ont admis avoir commis les infractions les plus graves que sont la fabrication, la falsification ou le plagiat. Afin de promouvoir des pratiques de recherche éthiques, la transparence, l'équité, la responsabilité et la rigueur à travers le continent, le Réseau africain d'intégrité de la recherche (ARIN) a été lancé. Il sera officiellement enregistré dans différents pays où des nœuds seront établis.