Autorisons enfin les agences à s’attaquer aux publications scientifiques bidon

Auteur(s) : Alain Finkel

Notes :

Bon nombre d’établissements en Australie organisent des programmes de formation pour leurs doctorants, dont la qualité, le contenu et la portée varient. Au moment d’attribuer des subventions à un chercheur, la tentation de juger ses performances sur le nombre de publications et de privilégier la quantité au détriment de la qualité est une grossière erreur. En plus d’inciter les chercheurs à publier n’importe quoi, c’est ouvrir la porte à un marché criminel de publications savantes.